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il y a bien des choses qui paraissent impossibles

tant qu'on ne les pas tentées

 

La communication est une notion floue. Et pour cause : sa définition fait loucher bigrement. Le dictionnaire nous dit que la communication serait à la fois l’action de communiquer, les moyens de le faire et l’objet transmis lui-même. Ouf ! 

L’origine du mot, communiquer, invite à mettre les richesses en commun (cum, municere). La communication, c’est l’ensemble des relations symboliques entre êtres humains : lorsque ceux-ci s’organisent en association, elle est fondamentale donc.   

La communication favorise, en principe, l’expression de l’identité et le déploiement des cultures, éclaire l’action et le sens, permet de confronter les points de vue, d’animer et réguler les conflits. L’incompréhension, le malentendu, le dissensus, le conflit font partie de la communication et ils n’y sont pas tus. 

Mais la conception moderne, fonctionnaliste, de la communication s’oppose à cette vision humaniste. On connaît le schéma : un émetteur envoie un message à un récepteur qui en accuse la bonne réception (feedback). Cette conception, simpliste et mécanique, s’est imposée facilement dans une société de marché et de consommation de masse. Elle s’accommode de la diffusion de messages à grande échelle et en vérifie les effets : plus d’achats, plus de voix, plus de consentement, etc. et facilite la diffusion de l’idéologie.

Ainsi quand nous prétendons communiquer sans y penser et que nous faisons de la comm', nous signifions notre adhésion à ce conformisme, au consensus sans expression ni débat. Cette sous-communication, nous l’appelons la «comm’».

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